CONGONEWS INTERACTIVE


 

Témoignage authentique d'un ancien « Kadogo »

Des vérités sur le mystère autour de l'exécution du commandant Anselme Masasu et de la mort de Mzee Laurent Désiré Kabila

   
 

 

J'adresse cette note, en particulier, aux Parlementaires Congolais  qui viennent de prouver que les problèmes du Congo ne peuvent être résolus que par des congolais eux même. Je l'adresse en général, aux Peuples congolais qui ont toujours eu le souci de consacrer sincèrement leurs efforts de trouver des voies et moyens à travers leur patience, pour sortir notre pays de la souffrance indéfiniment endurée. Afin, je l'adresse également à la communauté internationale qui ne cesse de verser de fonds pour effectivement sauver le Congo et les Congolais.  Tout effort y consacré vise à rendre ce Congo une place juste, sécurisé et merveilleux pour permettre à tout congolais tant bien qu'à tout étranger, d'y trouver le bonheur.

BRAVO Peuples Congolais pour votre attitude combien nationaliste. BRAVO, parce que vous venez de prendre Joseph KABILA à pieds levés. A titre de rappel, vous vous souviendrez qu'aucun président de la république sur cette planète n'est élu avec 100% de suffrage universel par sa population. Le Congo a un seul parlement qui débat toutes les questions relatives à la situation de notre pays. Il ne faut donc pas en vouloir aux membres qui ont voté contre ou ceux là qui se sont abstenus, lors de la loi concernant l'amnistie. Parce que c'est ça le jeu de la démocratie. Alors, ayant vu, vécu et constaté comment certains officiers de notre armée de l'ère Laurent Désire KABILA s'étaient méconduits, je me permets de mettre à votre connaissance des éléments pouvant édifier votre raisonnement sur le Congo futur. Je veux donc vous parler du comportement du président Joseph KABILA et de ses comparses. Entre autres; le colonel MBANGU Marcel, le colonel Charles ALAMBA et le Major Eric LENGE.

Pour les prétendus membres du PPRD, je ne peux que vous féliciter de votre courage et détermination de vouloir, à tout prix, punir les malfaiteurs. Par ailleurs, je vous exhorte à n'épuiser aucune de vos énergies, sur des motifs sans justification. Veuillez interpeller Joseph KABILA, MBANGU Marcel, Charles ALAMBA et Eric LENGE afin que vous puissiez tracer le vrai chemin de l'axe du mal. De cette manière, vous pouvez, à la satisfaction totale de la masse congolaise, prouver votre sens d'amour envers Laurent Désiré KABILA. Le PPRD est un parti formé bien avant la mort de Mzee Laurent Désiré KABILA. Plusieurs membres influents à la tête de ce parti se trouvent physiquement en dehors de la RDC. C'est a dire en Ouganda. 

Ce président de votre parti n'est qu'un criminel très mal connu de vous-même et de nos populations congolaises. Vous tous « membres » devez tout simplement faire la part de chose entre; sauver l'image de votre « parti » ou sauver celui de l?homme de qui, les morts du commandant Anselme MASASU et du feu Président Laurent Désiré KABILA avaient trouvé des origines. Lisez et relisez ce document, vous comprendrez que si réellement vous avez aimé Laurent Désiré KABILA, vous n'auriez cherché à tuer des innocents condamnés gratuitement par les vrais assassins. Ces gens que vous êtes entrain de tuer, on été identifiés comme éléments capables de pouvoir revendiquer la mort de Laurent Désiré KABILA. Ils devaient tout simplement être neutralisés quelque soit le prix à payer. Vous ne saurez donc trouver pourquoi ces gens condamnés devaient tuer Laurent Désiré KABILA et comment ils devaient ou l'avait tué. Mais, les quatre individus ci-haut cités ont des réponses directes aux questions à poser, sur leurs bouts de leurs langues. PPRD! il est le temps de vous mettre au travail.

Je dois commencer par faire savoir à vous tous mes respectueux lecteurs que le coup d'état contre Laurent Désiré KABILA était un fait réel. Ce coup était planifié dans une capitale d'un grand pays de l'extrême extérieur que je me veux le droit de réserve pour le citer. Il (le coup) était étendu pour son exécution, dans deux pays voisins de la RDC. Ces deux pays sont; le Rwanda et l'Ouganda. Ce coup ne pouvait pas atteindre facilement son objectif sans l'implication des congolais influents au sein du pouvoir et proches de ces deux pays voisins. Pour ce faire, certains responsables de l'armée congolaise étaient identifiés comme éléments clés. C'était entre autres Anselme MASASU et Joseph KABILA, bien que MASASU n'occupait aucune fonction officielle dans le pouvoir KABILA père. Il était resté le plus écouté de plus de 90% de soldats appelés communément Kadogos desquels je faisais partie. Le plan visait à retenir MASASU (un des co-fondateurs de l'AFDL) à la tête du pays, c'est à dire président de la République. Joseph KABILA devenait ministre à la défense ou chef d'état major général des forces armées congolaises. Le reste des membres du gouvernement devaient être proposés par les maîtres du coup. Ce coup planifié depuis mi 1999 après l'échec militaire de James KABAREBE lors des opérations de Kitona, comme l'Angola ainsi que le Zimbabwe avaient décidé de se ranger derrière Laurent Désiré KABILA, devait poursuivre son objectif sous un angle différent.

Les affrontements à Kisangani entre des armées rwandaises et ougandaises, avaient perturbé toutes les ententes. Il faut signaler que MASASU était beaucoup plus proche du Rwanda et Joseph KABILA faisait le compte de l'Ouganda. L'armée ougandaise qui était complètement humiliée à Kisangani par les forces rwandaises, avait jugé bon d'influencer son gouvernement à rompre totalement avec la République du Rwanda. Ces affrontements n'étant une surprise pour personne, de lors que l'Ouganda avait décidé bien avant la création de sa faction de rebelles congolais (son allier), en se démarquant du RCD-Goma présenté comme mouvement de libération qui combattait le régime considéré dictatorial de M. Laurent Désire KABILA.  M. Jean Pierre BEMBA est entré dans le jeu de l'Ouganda, avec la création de son mouvement dénommé  MLC.

L'Ouganda avait vite compris qu'il n'était pas facile de se battre ensemble en étant aux côtés du Rwanda pour des intérêts égaux. Pendant que le Rwanda se cassait en milles morceaux pour l'occupation de la ville de Mbuji-Mayi, en passant par la localité de Kabinda, l'Ouganda luttait à écarter MASASU de Joseph KABILA. Ce dernier était donc instruit par l'Ouganda de faire tout son possible pour mettre fin à la vie du commandant MASASU. ?Il ne faut pas tuer Laurent Désiré KABILA et laisser MASASU prendre le pouvoir mais Joseph KABILA doit l'être,? était la nouvelle disposition de l'Ouganda. L'Ouganda devait passer à la vitesse supérieure en mettant Joseph en contact avec Jean-Pierre BEMBA afin de discuter sur l'organisation du nouveau pouvoir. 

Le processus pour mettre les deux hommes ensembles était simple. Il fallait tout simplement intensifier des combats aux alentours de Mbandaka, province de l'Equateur afin de permettre à Joseph KABILA d'y être fréquemment. A cette époque, le général KISEMPIA, l'actuel chef d'état major général des forces armées de la RDC, était le commandant de la région militaire qui avait son quartier général basé à Mbandaka. Je n'oserai pas confirmer ou infirmer si le général KISEMPIA était concerné par les opérations/coup de Kinshasa. La vie de MASASU était mise à prix!

La mort brutale du commandant Anselme MASASU n'était donc pas une situation de hasard. Malheureusement sa mort passée par exécution dans la province du Katanga, avait été placée gratuitement sur la tête de Laurent Désiré KABILA par des Congolais et le monde entier sans en savoir plus. Veuillez comprendre que ces informations que je suis entrain de mettre à votre disposition constituent en terme militaire le ?RENSEIGNEMENT.? Par ailleurs, je tiens à vous rassurer que vous trouverez nul part, si ce n'est que de Joseph KABILA et de ses collaborateurs ci-haut cités pour tout ce qui entourait le suivi du coup. Vous comprendrez que la présence apparente de MBANGU, LENGE, ALAMBA et MULIMBI lors des investigations du coup monté par MASASU, pouvait justifier que le dossier était géré par Laurent Désire KABILA. MULIMBI avait offert ses installations au groupe Joseph sans savoir l'objectif poursuivi par Joseph. Le même cas était observé avec la présence du général John NUMBI à partir de Lubumbashi. Ce dernier, est celui qui avait mis à la disposition du colonel ALAMBA l'hélicoptère qui nous avait acheminés à Pweto.

Retenez que le commandant Anselme MASASU était tué par la force terrestre de Joseph KABILA. Ce dernier était le commandant de ladite force, le colonel MBANGU Marcel était son directeur de service de renseignement, le colonel Charles ALAMBA était le procureur de la cour d'ordre militaire et le major Eric LENGE était le commandant du bataillon de l'OUA. MBANGU Marcel était la tête pensante de Joseph KABILA pour tout ce qui concernait les opérations stratégiques, ALAMBA était l?homme qui s'exécutait sans réserve aux instructions de Joseph, surtout lorsqu'il fallait mettre en prison ou même tuer tout celui qui ne voulait pas suivre les instructions de ce dernier. Et enfin, Eric était le chien de chasse, une fois de plus, de Joseph KABILA. Autrement dit: Eric LENGE était l'homme du terrain. Ces quatre individus ont planifié la mort de MASASU, mis en pratique leur plan et bénéficié du résultat de leur plan.

Nul ne peut ignorer aujourd?hui que le jour où MASASU était arrêté, c'était le même jour que le major Eric avait tué un soldat au camp KoKolo. Après que cet officier ait commis cet acte condamnable par la justice congolaise, il s'était retiré dans les installations de la force terrestre et y avait trouvé refuge. Tous les organes de la justice et de sécurité militaire voulaient mettre la main sur le criminel mais, Joseph KABILA et MBANGU Marcel, hommes forts du camp KoKolo, avaient catégoriquement opposé toutes les mesures qui visaient à l'arrestation du major Eric. Quelles étaient les raisons cachées par ces deux officiers devant leur attitude non acceptable par des institutions juridiques du pays? Qui pouvait avoir le courage de stopper l'orgueil de Joseph KABILA et MBANGU Marcel? Je vous le dis que personne! Parce que personne n'avait osé faire quoique se soit contrairement à la position de ces deux bourreaux.

Tout celui qui était aux environs de l'état major force terrestre pouvait sans équivoque remarquer des mouvements précipités dans les installations de cette force. Plusieurs officiers généraux et supérieurs s'y étaient rendus quelques heures avant l'arrestation de MASASU. A leur sortie du bureau de Joseph, aucun d'entre eux ne pouvait dire un seul mot. Tout ce qui s'était dit dans cet état major, était considéré ?TOP SECRET.? Alors, l'expression de ladite réunion s'était traduite elle-même, par l'arrestation du commandant Anselme MASASU, tard dans la soirée du même jour de la réunion.  L'officier avait été conduit au GLM où il avait passé quelques jours seulement. Son arrestation avait donné l'occasion à la chasse à l'homme. Des ressortissants du Kivu étaient la cible de ces arrestations, totalement arbitraires, par le groupe de Joseph. Voila comment je me suis retrouvé dans le même sac que MASASU. Mais, ma raison avait primé sur les montages du groupe.

La présence de MASASU à ce site qui composait l'état major de troupes spéciales de la garde présidentielle avait, une fois de plus, prouvé sans doute que Laurent Désiré KABILA était le maître du dossier. Les Congolais trompés par la vigilance de groupe de Joseph KABILA, avaient tapé totalement du côté erroné en pensant que Mzee Laurent Désiré KABILA était le patron du dossier. Pendant ce moment de la détention de MASASU au GLM, l'acte était déjà crié comme une victoire de la part de Joseph et ses hommes. La question que tout observateur qui avait l'idée sur ce qui se passait à la force terrestre pouvait se posait, était seule de savoir pourquoi cette dite force s'acharnait sur MASASU? Pendant que le dossier était déjà prétendu, mis à la disposition de la présidence! Pour justifier que le dossier MASASU n'avait rien avoir avec Laurent Désiré KABILA, Joseph et ses compagnons avaient décidé le transfert de MASASU et tous ses co-détenus à Lubumbashi. Comme la présidence de la République n'avait pas les capacités de pouvoir comprendre que Joseph KABILA et son groupe étaient entrain de tromper sa vigilance, Laurent Désiré KABILA avait donné son feu vert pour le transfert.

J'étais curieux de constater qu'au moment de notre embarquement, les colonels MBANGU Marcel et Charles ALAMBA et le major Eric LENGE étaient présents à l'aéroport international de nd'jili. Qu'est ce qu'ils étaient entrain de faire? N'est ce pas le suivi du dossier qu'ils instruisaient à la force terrestre! Nous tous comme nous étions déjà embarqués dans un avion de marque boeing 727 sous les menottes, avons décollé trop tard dans la nuit pour une destination qui n'était connue avec certitude que des instructeurs du dossier. Mais MASASU suspectait que nous étions transférés à Lubumbashi où il devait revoir la prison de buluwo. Notre appareil avait atterri toujours dans la nuit et nous étions débarqués cette même nuit là. Nous étions divisés en deux groupes : le groupe de sept personnes dont MASASU et un autre qui était composé des gens considérés moins dangereux. MASASU et les six personnes sont allés par hélicoptère. Les restes, étions embarqués dans le camion de type magirus pour faire la route vers le lieu de triste mémoire. Lorsque nous avons atteint le lieu de destination, sous une escorte lourdement armée, nous avions compris que notre situation devenait davantage très dangereuse.

MASASU qui s'était crié en nous disant que c'était fini pour lui car il était trahi par son frère Joseph KABILA avant son embarquement dans l'hélico, n'était plus revu à Pweto. Comme on n'avait remarqué le colonel MBANGU Marcel et le major Eric LENGE qui étaient très actifs sur notre affaire, c'était le tour du général John NUMBI de nous prouver qu'il regorgeait dans lui, un pouvoir réel. Nous sommes arrivés à notre destination, nous étions séparément mis aux cachots en petits groupes en attendant notre jugement. Après le jugement qui avait débuté le matin et avait duré une seule journée pour permettre à la prise de la décision finale, je me suis retrouvé parmi les condamnés à des peines ne consistant pas mon exécution physique. Nous avons constaté quelque chose d'anormal concernant certains co-détenus y compris le commandant MASASU. Cela s'était passé juste avant que nous ayons été entendus. Depuis ce temps jusqu?à ce jour; MASASU, Ziko, Muhindo, Pasteur Louis, Majaga, Guy MOKONZI et SHAMBA ne seront plus revus. Nous avons appris plus tard qu'ils étaient déplacés de là où nous sommes restés (Pweto). C'est à dire ; Ils étaient exécutés dans la localité appelé Kantonier.

Nous étions sans aucun espoir reconduits à notre lieu de détention en attendant peut-être notre évacuation vers les prisons de Lubumbashi où nous devrions purger nos peines. L'attaque surprise de la localité de pweto par le RCD-Goma, était venue sous une forme inattendue notre libération. Cette liberté nous offerte était restée précaire car, tout pouvait nous arriver à n'importe quel moment malgré qu'on est resté entre les mains du RCD-Goma. La raison était simple car, il fallait comprendre que ni Joseph KABILA et Anselme MASASU, ni le RCD-Goma et le MLC et moins encore le Rwanda et l'Ouganda pouvaient continuer à tolérer la continuité de la vie politique de Mzee Laurent Désiré KABILA.  C'était la capture de cette localité et après notre libération par le RCD-Goma que, nous nous sommes rendus compte que nous étions amenés à PWETO par Charles ALAMBA. Pris de peur de toute nature, j'avais décidé de fuir le lieu en direction de la Zambie.

Ce que nous avons pu constater après la mort de Mzee Laurent Désire KABILA, Joseph KABILA était effectivement devenu président de la république, succédant ainsi à son père. Ce n'était pas miraculeux de notre part. Joseph KABILA devait, par la volonté de l'Ouganda, remplacer son père au trône du pouvoir congolais. Sentant les degrés des suspicions qui pouvaient peser sur lui, il s'était réservé de donner immédiatement à tous ses pions des hautes fonctions, après avoir tenté avec le colonel Charles ALAMBA. Joseph KABILA avait jugé bon de garder ses hommes à l'écart en attendant la tenue des élections générales dans notre pays, en attente de leur retour en force.

Je me pose la question de savoir si MBANGU et LENGE, tous des Katangais, savaient néanmoins ce qui  les attendait en agissant de la sorte! Peut-être oui, car ils (Joseph et ses hommes) ont déjà arrêté des stratégies pour satisfaire chacun d'eux. Joseph KABILA étant déjà président, il fera de sorte que ses pions trouvent également leur part. C'est à dire:

-         MBANGU Marcel qui parle et écrit couramment les langues française et anglaise, il se distingue par sa manipulation parfaite de la langue portugaise qui fait peser des doutes sur ses origines, par rapport à la province du Katanga où il est lié. Il appartient aux forces dites commandos tigres venus d'Angola lors de la guerre de libération en 1996. Cet officier pressenti le plus intellectuel dans la masse de ces  tigres, entretient des très bonnes relations avec un bon nombre d'officiers de l'armée angolaise. Est-ce un fait de hasard ou l'officier cache certaines réalités devant son savoir? Il nous avait été signifié que MBANGU avait joué un rôle prépondérant pour interpréter Joseph KABILA auprès des Autorités angolaises, d'où le soutient sans précédent que jouit Joseph KABILA son gouvernement de la part du Gouvernement Angolais.

-         Cet officier qui reste encore un élément d'une importance capitale aux côtés de Joseph, devait être précipité à l'extérieur du pays pour y attendre le dernier coup de sifflet. MBANGU Marcel a été repéré en Ouganda où il jouit d'une sécurité particulière de la part du gouvernement ougandais, sur demande de Joseph KABILA. Joseph maintient bel et bien des contacts avec l'Ouganda et, MBANGU reste l'homme qui entretient la liaison entre les deux présidents. Cet officier aux airs très calmes, parfois négligés, couvre sa stratégie dans sa matière. Il est pressenti patron futur des services de renseignement et de sécurité militaire quand Joseph sera élu président de république. Si ce service l'échappe, il sera nommé général major et dirigera la force terrestre. Le comportement qu'affiche cet officier ne peut en aucun cas révéler qu?il soit en contact avec Joseph KABILA, a-t-on appris. Faux, il faut connaître en profondeur cet officier combien stratège!

-         Charles ALAMBA qui est issu des forces armées zaïroise, est juriste de formation. Il s'était retrouvé aux côtés de Joseph KABILA, à travers James KABAREBE,  juste après l'arrivée de l?AFDL. ALAMBA qui est de père congolais et de mère rwandaise n'avait pas la tâche difficile d'approcher James KABAREBE et, se taper le poste du conseiller juridique de ce dernier. Ce poste lui avait valu tout ce qu'il avait pu obtenir jusqu'à se faire l'homme puissant de la justice militaire. ALAMBA devait prouver qu'il était un des hommes forts, avec le dossier des présumes assassins de Mzee KABILA qu'il avait instruit.

-         ALAMBA était ouvertement promu et en plus maintenu à la tête du parquet de la cour d'ordre militaire dans la première armée de Joseph. Il se trouve aujourd'hui prétendument sous le verrou. On trompe à la vigilance de notre population! ALAMBA finira par être libéré sous une amnistie que Joseph KABILA compte offrir aux Congolais, en guise du remerciement pour son choix au poste de la présidence par les urnes. Il (ALAMBA) sera pardonné à la surprise de tous et se verra finalement confier des hautes responsabilités en dehors de la juridiction judiciaire. Avant sa libération, le procès sera revu et sa condamnation sera réduite à la baisse. Le temps que le colonel ALAMBA aurait déjà passé en prison garantira sans condition, sa sortie de la prison.

-         Eric LENGE qui n'avait jamais rejoint aucun centre de formation militaire, c'était transformé en soldat grâce à ses frères Katangais au pouvoir. Ce monsieur qui a fait bouger tout notre Congo, en réveillant tous les Congolais sous les traumatismes d'un faux coup d'état, est un autre futur cadre du gouvernement Joseph. LENGE a monté un faux coup d'état dont des investigations n'aboutiront jamais et, aucun congolais ne sera mis devant la vérité sur ce sujet. Si le coup y en avait, LENGE n'allait pas faire trembler toute la capitale, mais prendre le pouvoir parce qu'il avait le matériel qu' il devait avoir pour neutraliser toutes les institutions. Cet officier n'était ni mort ni en fuite. Il était canalisé en dehors du pays. Il est gardé secret dans un des pays européens. Le moment venu LENGE sera un des bénéficiaires de l'amnistie et se retrouvera libre. Une fonction importante lui est réservée par Joseph et ça sera dans leur province d'origine (Katanga) où LENGE sera commis.

N.B:    Au moment de tous ces évènements ( l'arrestation et la mort de MASASU), Joseph KABILA était comme il l'est encore aujourd'hui, général major mais, il est devenu président de la République, MBANGU Marcel était major, lieutenant colonel était Charles ALAMBA et Eric LENGE finalement était capitaine.

Approfondissez vos recherches pour sauvez le Congo en danger de disparition!

 
SUITE.

Je voudrai à travers quelques lignes alerter votre attention sur cette nouvelle donne. Je pense que vous vous poserez peut-être la question de savoir pourquoi l?Ouganda est condamné dans l'affaire qui l'oppose à la RDC, si ses relations avec Joseph KABILA étaient au beau fixe. Les raisons sont simples:

La plainte contre l'Ouganda a été déposée à la CPJ par Mzee Laurent Désiré KABILA et non par Joseph KABILA;

Joseph a accepté la réouverture de l'ambassade ougandaise au Congo mais refuse de poser le même geste quant au cas du Rwanda. Il est allé loin pour déposer à la Cour Internationale de Justice sa plainte contre le Rwanda;

Joseph a tenté plusieurs fois de suspendre et même de retirer la plainte contre l'Ouganda mais sans succès. C'est parce que son propre camp, ignorant de relations qui existent entre Joseph et l'Ouganda, travail contre l'Ouganda;

Juste deux jours après le verdict qui accuse l'Ouganda d'avoir pillé et commis des crimes contre l'humanité sur le sol congolais, obligeant ce pays a payer au gouvernement congolais pour faire des réparations sur tout acte posé contre la RDC, le Président Ougandais se dit non secoué par cette décision de la Cour;

Le Vendredi 23/12/2005, Le President Museveni dépêche par le vol régulier de Kenya airways, le chef d'état major général de son armée, le général Aronda, à Kinshasa pour y rencontrer le Président Congolais;

Le retour de cet homme (envoyé de Museveni) ce Dimanche 25/12/2005 est rendu luxueux. Joseph KABILA a mis un jet, au frais de l'état congolais, à la disposition du chef d'état major ougandais pour le raccompagner à Kampala. Qu?est ce que ce geste exprime! ;

Ce chef d'état major général vient de convoquer une conférence de presse ce Mercredi 27/12/2005 dans un des hôtels de Kampala pour surprendre les congolais avec l'engagement de Joseph KABILA à arrêter des stratégies qui visent à attaquer conjointement le groupe de LRA (Lord's resistence army) qui s'est infiltré au Congo. L'UPDF, comme l'armée ougandaise est dénommée se prépare pour rentrer au Congo avec l'avale de Joseph. Avec quelle mission?

N.B: Joseph KABILA travail en parfaite collaboration avec l'Ouganda. Il va chercher à démentir aux déclarations du chef d'état major général ougandais. Trop tard! Joseph KABILA a bel et bien tué Laurent Désiré KABILA AVEC l?appui du gouvernement Ougandais.

 

 

PRÉSIDENTIELLE R-DCONGO.


Le Docteur Pierre Anatole Matusila, président national des Laïcs Catholiques du Congo s'apprête à se prendre la course de la Présidence de la République Démocratique du Congo. PHOTO LE SOFT NUMÉRIQUE.

Un Offciel Catholique va briguer la Présidence de la R-dCongo, Dr. Pierre Anatole Matusila

MISE EN LIGNE LE 6 JANVIER 2006 | «LE SOFT INTERNATIONAL ÉDITION ÉLECTRONIQUE.
Le président national du Comité de l'Apostolat des Laïcs Catholiques de la R-dCongo, CALCC en sigle, le Docteur Pierre Anatole Matusila, sénateur sur les bancs de la Société civile, va briguer la présidence de la République Démocratique du Congo, a appris «le Soft International» vendredi 6 janvier à Kinshasa des milieux des officiels de la Société civile dans la Capitale r-dcongolaise.

La Présidentielle r-dcongolaise, selon un projet de loi en discussion à l'Assemblée nationale de transition, aura lieu dans trois ou quatre mois et, au plus tard, avant le 30 juin 2006, date déclarée de la fin de la transition en République Démocratique du Congo, ex-Zaïre.

Selon les mêmes sources qui se sont confiées au «Soft International», l'annonce de la candidature à la présidence de la R-dCongo de Pierre Anatole Matusila, aura lieu «dans une semaine, le 14 janvier prochain» lors d'un rassemblement des Chrétiens catholiques, selon des cartes d'invitation en circulation dans la Capitale.

A LA CELEBRE PLACE YMCA.
Médecin directeur du Centre kinois de radiodiagnostic et d'imagerie médicale, CKR, le Docteur Pierre Anatole Matusila, originaire de la province du Bas Congo, siège, comme observateur, depuis plusieurs années, à l?Assemblée plénière de la CNÉCO, la Conférence Nationale des Évêques du Congo.

À ce titre, il est le seul laïc à être admis dans ce cercle très fermé présidé depuis de longues années par Mgr Laurent Monsengwo Pasinya qui présida la Conférence nationale souveraine pro-démocratie de ce qui était alors le Zaïre avant d'être élu président du Haut Conseil de la République, l'institution parlementaire issue de la CNS.

La CNECO prend régulièrement position et publie des Déclarations sur la conduite de la politique et la gouvernance dans l'ex-Zaïre.

L'une d'elles intitulées «Nous avons vu la misère du peuple! Trop, c'est trop!», un message des Évêques Catholiques de la Rd-Congo, datée du 15 février 2003, écrivait: «Nous demandons à nos Chrétiens de la société civile de jouer pleinement leur rôle de catalyseurs pour une plus grande cohésion. Que les Chrétiens soient les héros du combat des valeurs qui contribuent à la construction de la nation».

«La situation dramatique que traverse le Congo ne doit pas être considérée comme une fatalité. Elle nous appelle à nous ressaisir tous pour hâter l'avènement d'un État de droit. Pour y parvenir, nous, vos pasteurs et pères dans la foi, exhortons nos frères et soeurs belligérants et acteurs politiques à manifester une réelle volonté politique et à faire preuve de culture politique. Qu?ils cessent de faire la honte du Congo et deviennent de véritables leaders politiques».

Les 18 et 19 décembre dernier, le CALCC a appelé les populations de la R-dCongo à voter «Non» au referendum constitutionnel qui a néanmoins été adopté par les R-dCongolais.

Le CALCC semble cependant avoir été entendu dans les villes et surtout dans la Capitale Kinshasa où, selon les chiffres officiels quasi définitifs fournis par la CÉI, la Commission Électorale Indépendante, le «Non» n?aurait concédé qu'une courte défaite au «Oui» (49% contre 50%).

Au lendemain d'un vote qui apparaît largement comme un vote sanction contre le pouvoir en place, les analystes à Kinshasa s'attendaient à un véritable déferlement des «anti-pouvoir» dans les grandes villes au nombre desquels les laïcs Catholiques.

Mais, divisés face à la conduite à adopter lors du referendum, les Évêques de la R-dCongo qui, d'habitude, «guident» les Laïcs, n'avaient su parler d'une même voix les 18 et 19 décembre et les pasteurs n'avaient pu donner un mot d?ordre explicite à leurs brebis, se contentant d'appeler «les Congolais à voter chacun selon sa conscience».

Selon des sources, le CARTEEC, une structure d'accompagnement politique 'dinspiration catholique, avait fait campagne pour le «Oui» dans les CEVB, Communautés Éclesiales Vivantes de Base, alors que le CALCC se prononçait pour le «Non».

Dans ce contexte, le primat de l'Église catholique du Congo, le Cardinal Frédéric Etsu, âgé et malade et en proie à des «sollicitations politiques diverses», apparaissait encore plus affaibli après plusieurs hospitalisations en Belgique, a appris «le Soft International».

Récemment, ses adjoints ont déclaré que le Cardinal, atteint par la limite d?âge, avait écrit au Saint Père Benoit XVI pour lui demander d'accepter de le relever de ses fonctions.

Le Dr. Matusila semble avoir bien calculé la date d'annonce de sa candidature qui interviendrait la veille du départ des Évêques du Congo à Rome pour une visite ad limina. Cette visite est celle que chaque évêque du monde fait tous les cinq ans au Saint-Siège.

Il s'agit d'un pèlerinage sur les tombeaux des apôtres Saint Pierre et Saint Paul. Mais la visite permet aussi de renforcer les liens avec le Saint-Siège, ainsi qu'entre diocèses voisins et entre provinces proches.

Selon les milieux de la Société civile r-dcongolaise, le Dr Pierre Anatole Matusila fera le 14 janvier une «Déclaration de candidature» à la célèbre Place YMCA dans la commune de Kasavubu à Kinshasa d'où partit le mouvement pour l'Indépendance après une tuerie des militants nationalistes par la police coloniale belge.

Il se présentera surtout en «candidat indépendant de la Société civile congolaise».

L'Église Catholique, rappelle-t-on, est très puissante en R-dCongo. Longtemps, avec ses évêques, abbés et laïcs, elle défia sur son propre terrain le régime Mobutu jusqu'à l'affaiblir lors de la célèbre «marche des Chértiens» qui réclama - et obtînt - la réouverture de la Conférence Nationale Souveraine.

 

 

D. DADEI.
lesoftonline.net 07/01/2006

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